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Allocations chômage : revalorisation au 1er juillet 2010

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Allocations chômage : revalorisation au 1er juillet 2010



Exigeons une augmentation des allocations chômage qui permette le maintien du pouvoir d’achat des privés d’emploi

Dans un contexte économique où la croissance patine (0,1% au premier trimestre 2010), où le produit intérieur brut devrait se limiter à 1,4% et où le taux de chômage atteint 9,5% de la population active, soit son plus haut niveau depuis dix ans, il est impératif, voire urgent, que les privés d’emploi maintiennent leur pouvoir d’achat pour leur assurer un niveau de vie décent.

La destruction d’emplois, le ralentissement de la consommation sont autant d’éléments qui confirment que le chômage de masse va perdurer.

Cette situation risque de se traduire par un déficit du régime de l’assurance chômage important et donc d’induire une possible baisse des droits des demandeurs d’emploi, ce qui augure mal des prochaines négociations sur la convention de l’assurance chômage.

Les jeunes et les seniors souffrent particulièrement de cette dégradation de l’emploi.

Le report légal de l’âge de la retraite de 60 à 62 ans, comme il est prévu dans le projet de loi constituera un coût supplémentaire pour l’assurance chômage, puisque à cet âge seuls 40% des salariés ont un travail. Elle entraînerait également un manque à gagner d’un million d’emplois pour les jeunes.

N’oublions pas les chômeurs de longue durée : comment envisager leur retour à l’emploi alors qu’ils en sont de plus en plus éloignés ? Nous sommes sceptiques sur l’efficacité du plan "Rebond vers l’emploi", qui se met laborieusement en place.

Prétendre baisser le chômage nécessite d’abord de garantir une politique de l’emploi ambitieuse préservant l’emploi et le pouvoir d’achat des salariés.

Ce n’est pas en envoyant des signaux aux agences de notation, par la mise en place de plans de rigueur que l’on préservera la confiance et le niveau de consommation nécessaire pour garantir la croissance.

Alors que l’on a sauvé les banques et les actionnaires, que l’on subventionne les heures supplémentaires et que le quotidien des demandeurs d’emploi est de plus en plus pénible, la CGT revendique une revalorisation des allocations d’aide au retour à l’emploi qui permettrait une allocation minimum de 65% de l’ancien salaire brut. Pour ce faire, nous demandons une revalorisation de 5% à partir du 1er juillet 2010.

Lors de la délibération en CA de l’Unédic, du mardi 29 juillet, la revalorisation de l’allocation chômage a été fixée à 1,2%, le collège patronal aillant voté pour et le collège salarial s’étant abstenu.

Face à une hausse aussi basse, la CGT réitère sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer réellement les allocations des privés d’emploi.



Article mis en ligne le 30 juin 2010 par Laurent

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