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Négociation Qualité de Vie au Travail et égalité professionnelle

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Négociation Qualité de Vie au Travail et égalité professionnelle



Comme nous l’avions déjà souligné, en faisant passer la négociation sur l’emploi avant celle sur le travail, le MEDEF a axé la compétitivité des entreprises sur le seul coût du travail. Résultat, la négociation Qualité de Vie au Travail et égalité professionnelle n’a plus grand intérêt pour lui. La séance du 9 avril vient d’en témoigner. Le MEDEF a proposé un texte en recul avec celui déjà présenté le 21 septembre.

La compétitivité n’a aucune issue en termes de coûts horaires, on trouvera toujours moins cher ailleurs. Même en Chine, au nom de la compétitivité on veut baisser les salaires ou supprimer le peu de droits que les salariés possèdent.

En fait, tout se passe comme si le travail et ce qui le caractérise, son organisation, les conditions de sa réalisation, la façon dont il est managé, sa qualité, n’avaient aucune incidence sur la performance et sur les résultats de l’entreprise.

La CGT avec les autres organisations syndicales portent cinq résolutions fondamentales dans cette négociation :
- Que les décisions jusqu’au plus haut niveau dans les entreprises soient prises aussi à partir du travail ;
- Que les salariés aient des droits d’expression renforcés sur le contenu et l’organisation de leur travail en lien avec les institutions représentatives des personnels ;
- L’extension des CHSCT vers des CHSCT de sites pour que tous les salariés en bénéficient, alors que, aujourd’hui, les deux-tiers en sont privés ;
- Renforcer l’efficacité de la négociation annuelle sur l’égalité professionnelle ;
- Agir contre le temps partiel imposé.

A l’évidence, le MEDEF reste aveugle et sourd à ce qui pourrit la vie de millions de salariés et nuit à l’efficience de milliers d’entreprises.

Cette attitude augure mal des négociations futures liées à l’ANI du 11 janvier 2013. Maintenant qu’il a obtenu ce qu’il voulait, le MEDEF est moins pressé sur les enjeux qui le dérangent.

Raison de plus pour que les députés jouent réellement leur rôle. Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas. Raison de plus pour que les salariés, avec leurs organisations, engagent une démarche revendicative à partir du réel du travail.



Article mis en ligne le 9 avril 2013 par Laurent

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