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Économie : mesures en faveur de l’investissement : un nouveau cadeau au patronat

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Économie : mesures en faveur de l’investissement : un nouveau cadeau au patronat



En annonçant, ce mercredi 8 avril, un nouveau cadeau de 2,5 milliards d’€ au patronat et toujours rien de concret pour les salariés, les retraités et les privés d’emplois, le gouvernement s’obstine dans une politique aux antipodes des besoins et attentes du pays. Il ose affirmer vouloir accélérer l’investissement et l’activité sans investir un centime dans les hommes et les femmes qui fabriquent les richesses et sont le moteur de l’économie.

Aux salariés il fait une promesse de création de compte personnel d’activité qui leur permettrait de garantir la portabilité, sans contenu, et pas avant 2017…

Le gouvernement s’entête dans la même logique de "l’économie de l’offre" développée par le Président de la République depuis janvier 2014, alors que c’est la demande qu’il s’agit de relancer en augmentant les salaires, les minimas sociaux et les retraites, en facilitant l’accès des PME aux crédits bancaires, et en investissant dans la recherche-développement et la formation.

La même logique sous-tend l’ensemble des mesures annoncées, y compris celle consistant à orienter l’assurance-vie vers le capital des PME au prétexte que, pour démarrer l’activité, il faudrait renforcer les fonds propres des entreprises, alors que les difficultés de financements sont ailleurs : accès aux crédits bancaires, relations déséquilibrées entre les donneurs d’ordre et les sous-traitants, etc.

Pourtant, aucun des dispositifs mis en place n’a en effet aidé les entreprises qui en ont vraiment besoin. Aucun n’a permis de soutenir les secteurs où le développement de la recherche est nécessaire. Le plus souvent, elles n’ont produit qu’un effet d’aubaine, et tout porte à croire que ce nouveau cadeau fiscal conduira au même résultat : un nouvel effet d’aubaine pour les entreprises qui font déjà des profits.

Ces annonces ne font que conforter la détermination de toutes celles et de tous ceux qui participeront, ce jeudi 9 avril, à la journée d’actions interprofessionnelle organisée à l’appel de la CGT et d’autres syndicats, et devraient inciter ceux qui hésitent encore à participer aux arrêts de travail et aux manifestations organisés dans tout le pays, notamment à la manifestation qui démarrera à 13h de la Place d’Italie, à Paris.

Pour dynamiser l’économie, la CGT porte des propositions, qu’il faudra bien un jour entendre, parmi lesquelles :
- la hausse des salaires, des minimas sociaux, des pensions et la fin du gel du point d’indice des agents de la fonction publique ;
- la conditionnalité de toutes les aides publiques au respect de critères tels que l’emploi, les salaires, l’égalité femmes-hommes ; le contrôle par les instances représentatives des salariés ;
- le développement d’un pôle financier public pour faciliter l’investissement en respectant les critères cités plus haut ; l’incitation des banques à accorder des crédits sélectifs ;
- une réforme de la fiscalité des entreprises fondée sur l’emploi, la formation, la recherche-développement et l’investissement productif.



Article mis en ligne le 9 avril 2015 par Laurent

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