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Pénibilité et retraites : "Le parpaing public pèse le même poids que le parpaing privé"

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Pénibilité et retraites : "Le parpaing public pèse le même poids que le parpaing privé"


Le fait "qu’il y ait des règles différenciées entre public et privé n’est pas en soi choquant. Ce qui compte, c’est de regarder si elles sont bien d’actualité, si elles sont équitables, si, au fond, les Français les acceptent", a indiqué jeudi 22 avril le ministre du Travail, Eric Woerth, après ses premières rencontres avec les organisations syndicales de fonctionnaires (*).

M. Woerth a pris l’exemple de la pénibilité qui donne droit dans certaines professions du secteur public à un départ en retraite anticipée : "le parpaing public pèse le même poids que le parpaing privé" a assuré le ministre.

La formule est imagée, mais le parpaing pourrait bien retomber sur les pieds du ministre du Travail. Car de deux choses l’une : ou bien le ministre compte étendre la reconnaissance de la pénibilité aux salariés du privé ce que refuse le Medef avec toute l’inertie dont il est capable. Ou bien il compte supprimer cette reconnaissance dont bénéficient quelques professions très exposées dans la fonction publique au motif de mettre tout le monde au même régime. A priori, c’est sans doute la seconde hypothèse qui est la plus plausible, car cette remise en cause a déjà commencé par la profession infirmière à qui Roseline Bachelot vient d’imposer un odieux chantage : une reconnaissance de la qualification au niveau Master contre un recul de l’âge de la retraite.

(*) La CGT, FO et la CFTC seront reçues lundi, et Solidaires le lendemain.


Brève mise en ligne le 23 avril 2010