"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2410679 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le mercredi 4 octobre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Non à la répression du mouvement social !

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Non à la répression du mouvement social !


Soutien aux manifestants de Saint-Nazaire arrêtés, incarcérés après la mobilisation massive du 23 septembre contre la réforme des retraites.

Après le 29 janvier, le 19 mars 2009, le 23 septembre 2010, une justice à la solde du gouvernement veut casser le mouvement social et tente d’effrayer toutes celles et ceux qui rejoignent la mobilisation et permettent d’envisager son élargissement.

A la fin de la manifestation, qui avait réuni plus de 17000 personnes, les forces de l’ordre ont répliqué massivement à quelques invectives en gazant la fin du cortège et en organisant ensuite une véritable chasse à l’homme dans les rues de la ville.

Les sommations inaudibles n’ont pas dispersé les milliers de manifestants qui étaient alors, selon la police, en "attroupement illicite". 6 personnes ont été arrêtées au hasard, ont été jugées en comparution immédiate vendredi 24 dans un simulacre de procès où la justice expéditive envoie en prison des travailleurs, des militants syndicaux qui défendent leurs droits et leur avenir dans la rue , après quelques minutes de délibération, en souhaitant que cela serve d’exemple.

De la prison ferme pour avoir manifesté ! On ne peut que se révolter face à cette justice de classe, complètement inégalitaire qui protège les intérêts des capitalistes et condamne l’expression de notre exaspération sociale. Notre liberté fondamentale de manifester, de revendiquer d’autres réformes que la casse antisociale orchestrée par les sbires de Sarkozy est attaquée directement par ce verdict.

Nous affirmons notre solidarité avec ces travailleurs arrêtés et exigeons leur libération immédiate !

DéterminéEs à faire reculer le gouvernement, nous ne nous laisserons pas intimider : soyons encore plus nombreux-ses dans la rue les 2 et 12 octobre pour obtenir le retrait du projet de loi sur les retraites.


Brève mise en ligne le 26 septembre 2010