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Violences policières à Saint-Denis : le gouvernement cherche à affaiblir la mobilisation de la jeunesse pour les retraites

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Violences policières à Saint-Denis : le gouvernement cherche à affaiblir la mobilisation de la jeunesse pour les retraites


Hier soir, jeudi 14 octobre à Saint-Denis, 7 jeunes lycéens et étudiants étaient retenus en garde à vue suite aux manifestations lycéennes qui se sont déroulées dans la journée à travers la ville pour s’opposer à la contre-réforme des retraites du gouvernement.

La police, présente massivement près du lycée Paul Eluard où les lycéens étaient rassemblés, voulait apparemment empêcher que cette manifestation puisse se tenir normalement et a joué la stratégie de la tension : gaz lacrymogènes et charges policières contre la manifestation se sont conclues par une dizaine d’interpellations. Quelques personnes ont été relâchées dans la journée.

Nous condamnons l’attitude des forces de l’ordre faite d’insultes et de menaces répétées à l’encontre des manifestants. Après les déclarations méprisantes à l’égard de la jeunesse, c’est le choix de la répression que fait ce gouvernement. Les provocations et les violences témoignent d’une volonté délibérée de répression systématique du mouvement lycéen qui s’est exprimée à l’échelle nationale.

Les dégradations et casses constatées ont été favorisées par le dispositif inadapté mis en place par les forces de l’ordre et leurs attitudes provocatrices. Elles ne justifient en rien l’ampleur et la violence de la répression policière.

Nous affirmons notre solidarité avec les lycéens et leur légitime mouvement contre la réforme des retraites. Nous dénonçons les poursuites engagées et exigeons la libération immédiate des jeunes interpellés.

Les salariés, les étudiants, les lycéens seront encore plus fort et plus nombreux, unis, samedi 16 octobre, dans la rue contre la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement.


Brève mise en ligne le 15 octobre 2010