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Le peuple irlandais va payer pour les banques en faillite

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Le peuple irlandais va payer pour les banques en faillite


La crise n’en finit pas de rebondir !

Il est loin le temps où l’Irlande, "le tigre celtique", pratiquant le dumping fiscal et les droits sociaux a minima, pour le plus grand profit des sociétés, affichait des taux de croissance du PIB à hauteur de 7%.

L’éclatement de la bulle immobilière a laissé les banques irlandaises sur le sable, avec à la clef un gros paquet de produits toxiques, soit des dizaines de milliards d’euros de dette.

L’état irlandais a dû refinancer les banques mais les il se retrouve maintenant dans la ligne de mire des marchés financiers qui font payer chèrement leurs lignes de crédit.

L’éventuelle faillie des banques irlandaises mettant en danger des banques anglaises, du fait de leurs connexions, l’Union européenne et le Fonds Monétaire International vont voler au secours des banquiers irlandais mais en dernier ressort ce sera le peuple irlandais qui paiera la facture.

Le gouvernement irlandais qui avait déjà durement frappé à la caisse les salariéEs, par des baisses de salaire, des allocations familiales, une hausse des impôts, la suppressions de dizaines de milliers d’emplois et des coupes budgétaires, va imposer un nouveau plan d’austérité pour économiser 15 milliards d’€ d’ici 2014.

Une fois de plus, c’est l’emploi et le niveau de vie des salariéEs qui vont trinquer, alors que dans le même temps le taux d’imposition très bas sur les entreprises et les sociétés ne va pas bouger.

Après la Grèce, l’Espagne, le Portugal, la Roumanie, la Hongrie, c’est au tour de l’Irlande. Les résistances sociales qui se font jour dans ces différents pays doivent s’unifier pour que les salariéEs ne payent pas leur crise.


Brève mise en ligne le 23 novembre 2010