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Journaliste mollesté : le SNJ-CGT dénonce les nervis du Front national

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Journaliste mollesté : le SNJ-CGT dénonce les nervis du Front national


Le syndicat de journalistes SNJ-CGT a dénoncé mardi le molestage d’un journaliste de France 24 par "sept nervis du service d’ordre du Front national", la semaine dernière lors du congrès du parti à Tours.

Michaël Szames a raconté qu’il avait été "empoigné" par plusieurs membres du service d’ordre, qui l’ont "violenté", "insulté", puis "violemment jeté dehors", après lui avoir aussi "pris sa carte de presse".

Il s’est fait "jeter comme un chien par sept nervis du service d’ordre de FN", a réagi le SNJ-CGT, soulignant que "Le Front national reste le Front national".

Le journaliste a indiqué avoir porté plainte. Le SNJ-CGT "se portera partie civile à ses côtés, s’il le souhaite".

Ces faits ont été l’occasion d’un dérapage de Jean-Marie Le Pen, stigmatisant le journaliste. "Le personnage en question a cru pouvoir dire que c’est parce qu’il était juif qu’il avait été expulsé… Cela ne se voyait ni sur sa carte d’identité ni, si j’ose dire, sur son nez", a déclaré Jean-Marie Le Pen.

"Il est temps que la profession démasque ce qu’est et reste véritablement le FN : un parti anti-démocratique, dont le programme économique et social est à l’opposé de l’intérêt des salariés et des couches populaires qu’il prétend sans honte défendre", a estimé le SNJ-CGT.


Brève mise en ligne le 19 janvier 2011