"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2442191 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Un procès pour criminaliser la lutte syndicale

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Un procès pour criminaliser la lutte syndicale


Jeudi 27 janvier 2011, 5 militants syndicaux et 1 journaliste comparaitront devant le tribunal correctionnel de Chambéry.

Sur la base d’une loi datant de 1845, ils sont accusés "d’entrave à la circulation des trains", pour avoir été présents le 2 novembre dernier sur les lieux d’un blocage de la gare de Chambéry, organisé dans le cadre du mouvement de grève contre la casse de nos retraites.

Ce procès s’inscrit dans la tentative du gouvernement de criminaliser la lutte syndicale. En s’attaquant au droit des travailleurs à bloquer la circulation des richesses qu’ils ont produites, le gouvernement cherche à les priver de leur seul moyen de défense, pour imposer une politique de régression sociale. Sans possibilité de bloquer l’économie, jamais nos anciens n’auraient en effet pu obtenir les acquis sociaux que le patronat et le gouvernement s’attachent aujourd’hui à nous reprendre.

Ce procès s’inscrit aussi dans une politique de remise en cause le droit à l’information, qui a amené Reporters sans frontières à déclasser la France à la 44e place dans son dernier rapport sur la liberté de la presse. Déférer en justice un journaliste, au seul motif qu’il a été présent sur les lieux d’une action syndicale, relève d’une tentative manifeste d’intimidation de la presse.

Le procès de Chambéry s’inscrit donc dans la politique gouvernementale de remise en cause de nos droits et de nos libertés. C’est pourquoi, il faut demander au tribunal de relaxer tous les accusés.


Brève mise en ligne le 25 janvier 2011