"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2407054 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le mercredi 4 octobre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
L’Union Européenne coupe les vivres aux pauvres

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

L’Union Européenne coupe les vivres aux pauvres


C’est un vrai scandale qui en dit long sur les objectifs politiques de l’Union Européenne.

Suite à une décision de la Cour de justice de l’Union européenne, le "Programme d’aide aux plus démunis" (PEAD) risque fort de diminuer de façon drastique, de 76% en 2012, et de se réduire à une peau de chagrin. De 480 millions d’€ elle passerait à 113 millions d’€, mettant en danger l’activité des banques alimentaires et des associations servant des repas aux pauvres des pays membres dont le nombre ne cesse d’augmenter du fait de la crise économique.

En France, cette aide, qui existe depuis 1987, représente le tiers des besoins des associations et la récente enquête de l’INSEE a montré que la pauvreté en 2009 avait fait un bond en avant. Dans d’autres pays, les banques alimentaires sont dépendantes de l’aide européenne dans une fourchette allant de 50 à 90%.

Réduire des trois-quart le montant de l’aide c’est supprimer autant de repas servis.

Aujourd’hui, le blocage reste complet et la décision est remise à un mois.

Ainsi, les pouvoirs en place qui volent au secours des banques en leur distribuant des milliards d’€ sont prêts à affamer les millions de pauvres, victimes de la crise.

Il faut stopper cette menace qui pèse sur l’aide alimentaire. Dans l’immédiat, il faut la maintenir en l’état.

Mais, la seule solution durable c’est un emploi stable pour toutes et tous et un SMIC à 1600€ net, ce qui implique une autre répartition des richesses.


Brève mise en ligne le 21 septembre 2011