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Délégation de la CGT au Japon : lettre de Tokyo

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Délégation de la CGT au Japon : lettre de Tokyo


27 septembre 2011

Réunions avec deux fédérations de la Confédération Zenroren, la fédération des transports et de la construction CTG et la Fédération des personnels enseignants et non enseignants Zenkyo.

Ensemble, nous avons fait le point sur la situation dans les préfectures sinistrées (Awate, Sendai et Fukushima) et sur l’utilisation des fonds recueillis lors de l’appel à solidarité pour le Japon, de la CGT et de l’Avenir social, suite aux catastrophes naturelles et nucléaires du 11 mars 2011 (la reconstruction du siège de la CTG à Sendai et la fourniture de manuels scolaires à deux écoles primaires d’Ishinomaki).

Les discussions avec les militants du syndicat Zenroren montrent qu’ils restent très marqués par la catastrophe. Ils sont préoccupés par la lenteur et les choix du gouvernement et tous demandent un arrêt progressif du nucléaire civil.

Solidaires, les adhérents ont participé bénévolement au nettoyage, à la réorganisation de la vie dans les trois préfectures pendant leurs congés d’été. Par exemple, cela a été le cas de 1800 enseignants.

A Tokyo, l’éclairage public et publicitaire a été réduit ainsi que le nombre de machines utilisées pour la vente de billets dans les transports urbains, dans un souci d’économie d’énergie et la ville nous a semblé sombre comparée aux images connues par le passé. La centrale de Fukushima Daichi alimentait toute la région de Tokyo.

Les syndicats Zenroren ont insisté sur leur inquiétude pour la santé de la population et des salariés de la région sinistrée et au-delà. En effet, tant qu’il n’y aura pas de sarcophage étanche sur la centrale, les fuites radioactives vont continuer dans l’air, dans le sol et dans l’eau (les rivières, les nappes phréatiques et l’océan).

Les organisations du Zenroren continuent la campagne de solidarité par exemple le Comité Jeune à l’initiative de la vente de bracelets blancs et noirs …

Pour la délégation de la CGT, Jacques Vallet et Mariannick Le Bris


Brève mise en ligne le 27 septembre 2011