"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2438089 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
SOVAB Batilly : les salariéEs veulent les fruits de l’embellie

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

SOVAB Batilly : les salariéEs veulent les fruits de l’embellie


L’entreprise SOVAB de Batilly est une filiale de Renault appartenant à la Division des Véhicules Utilitaires du groupe automobile. Elle est secouée depuis le 5 octobre par un conflit unitaire mené par les syndicats CGT, CFTC et SUD qui rassemblent plus de 350 grévistes. La production est à l’arrêt et la direction traîne des pieds pour négocier.

La grève a été déclenchée après des mois de négociations, une douzaine de réunions infructueuses desquelles les délégués du personnel sont systématiquement ressortis déçus, avec le sentiment d’avoir été "méprisés" par leur Direction. Dans un communiqué, les trois syndicats rappellent que les salariés ont été appelés à faire des efforts face à la crise en acceptant la suppression de leurs primes d’intéressement (2000€). "Mais lorsque la production repart à la hausse, que l’entreprise annonce des bénéfices colossaux et que l’on demande aux ouvriers de travailler davantage, on leur refuse la reconnaissance de leur travail. On leur a déjà fait l’honneur de les associer à la traversée de la crise, pas question de les faire profiter de l’embellie" , s’insurgent les syndicats.

Les salariés revendiquent 1000€ ainsi qu’une compensation de 200€ pour la mise en place de nouveaux horaires.

La direction quant à elle se retranche en renvoyant la question aux négociations annuelles obligatoires au niveau du groupe Renault, donc à début 2012.


Brève mise en ligne le 10 octobre 2011