"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2437905 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Les indignés traqués

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Les indignés traqués


Depuis 3 semaines, les Indignés occupent le Parvis de la Défense, lieu symbolique de la finance française, pour dénoncer la crise et l’absence de démocratie aujourd’hui.

Pour fêter cette troisième semaine, le dimanche 27 novembre, les IndignéEs ont érigé un dôme de 5 mètres de diamètre fait de carton. Cette œuvre d’art préparée par des artistes et étudiants a pu être monté à 19h autour de 200 personnes (dont des familles) venues participer à cet après-midi festif. Mais durant la nuit, fanfares et musiciens ont été remplacés par gendarmes mobiles et CRS. Vers 3h30 du matin, une centaine d’hommes ont chargé sans sommation le campement où 70 indignéEs dormaient puis ont détruit l´œuvre d´art démontable et le lieu de cuisine.

De violentes agressions, des menaces, des vols de téléphones portables et d’appareils photographiques à l’encontre des Indigné-es ont aussi été rapportés. Ces violences répétées à l’encontre des ces dizaines d’IndignéEs pacifiques sont inacceptables.

Une nouvelle plainte collective va être déposée par tous ces IndignéEs qui n’entendent pas céder face à la pression et la répression policière constantes depuis 3 semaines maintenant.


Brève mise en ligne le 29 novembre 2011