"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2437980 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Les profits du CAC40 se portent bien

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Les profits du CAC40 se portent bien


La crise dont le gouvernement nous rebat les oreilles du matin au soir pour justifier sa politique d’austérité et de régression sociale n’est pas pour tout le monde.

Ainsi, les entreprises du CAC40 prévoit de verser, au titre des résultats en 2011, 37 milliards d’€ de dividendes à leurs actionnaires pour un total de 87 milliards de bénéfices. En 5 ans, c’est 31% de hausse pour les dividendes et les rémunérations des grands patrons ont augmenté de 34%.

Le CAC40 gave ses actionnaires alors que dans le même temps plus de 8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté.

Aux salariés, le blocage des salaires, la baisse programmée du pouvoir d’achat si la TVA antisociale est mise en place, la précarité, les licenciements et le chômage.

Le sommet social du 18 janvier verra une nouvelle offensive du gouvernement qui va dégrader davantage la situation des salariés à travers le développement du chômage partiel et de la flexibilité du temps de travail et des rémunérations prévue par le contrat compétitivité-emploi de X. Bertrand.

La crise est utilisé pour accroitre les inégalités sociales et casser tous les droits sociaux acquis lors des mobilisations sociales passées.

Il est grand temps que la riposte s’organise pour mettre un coup d’arrêt aux politiques de régression sociale prétextées par la crise.


Brève mise en ligne le 6 janvier 2012