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Néo Sécurité : les syndicats reçus, mais toujours inquiets

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Néo Sécurité : les syndicats reçus, mais toujours inquiets


Les organisations syndicales convoquées en urgence le 26 avril par le ministère du Travail sur le dossier Néo Sécurité et les 5000 emplois concernés ont réaffirmé le besoin de transparence dans ce dossier.

Dans un communiqué, la fédération CGT du Commerce et des Services souligne "les contentieux relatifs aux élections professionnelles dans l’entreprise et la chasse aux syndicalistes à laquelle l’entreprise se livre démontrent bien sa volonté de se soustraire à ses obligations en matière de représentation syndicale pour garder les mains libres et continuer avec des méthodes de voyou."

La CGT demande la mise en place d’un Comité Central d’Entreprise dans les plus brefs délais et la nomination d’un expert afin d’obtenir une expertise des comptes de l’entreprise.

Dans l’attente d’une décision du Tribunal du Commerce le 3 mai, la CGT a déclaré la nécessité du contrôle des aides publiques par les représentants des salariés. En effet, ce ne serait pas la première fois que de l’argent public serait injecté chez Néo ; une dette de 30 millions d’€ aurait été effacée en 2010.

La CGT Commerces et Services interviendra auprès de l’administrateur judiciaire qui sera nommé pour que toute la clarté soit faite.

Dans l’entre deux tours des élections présidentielles, ce dossier apparaît bien embarrassant démontrant le besoin de droits nouveaux d’intervention des salariés quand l’argent public est utilisé pour "sauver" une entreprise.

La CGT revendique un droit de regard sur les projets de reprise qui pourraient être mis sur la table.

Les salariés avec leurs organisations syndicales seront mobilisés le 1, le 2 et le 3 mai pour défendre leurs emplois.


Brève mise en ligne le 30 avril 2012