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Technicolor Angers : la liquidation judiciaire est évitée

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Technicolor Angers : la liquidation judiciaire est évitée


Suite à la prorogation par le tribunal de Nanterre, le 10 juillet 2012, de la période d’observation de Thomson Angers, filiale à 100 % du groupe Technicolor, jusqu’au 6 septembre, date de la prochaine audience, les "Thomsons"continuent leur combat pour sauver leurs emplois.

"Si la liquidation judiciaire est évitée, c’est l’acquis des actions déjà conduites", se félicitent la fédération CGT de la Métallurgie et l’union départementale CGT de Maine-et-Loire, dans un communiqué commun. Mais les deux millions d’euros que doit verser Technicolor à sa filiale d’Angers restent insuffisants pour assurer la pérennité de l’usine, qui ne possède aucune autonomie de gestion, financière ou commerciale.

La situation actuelle du site d’Angers correspond aux orientations évoquées lors des Comités stratégiques de branche, dans le cadre de la Conférence nationale sur l’industrie, sous l’égide de l’ex ministre de l’Industrie Eric Besson, à savoir, la volonté de ne conserver que les activités de contenu à forte valeur ajoutée et de se débarrasser de l’outil industriel.

Pour la CGT, "l’’argument du coût de main d’œuvre est ridicule dans une industrie où il représente quelque 1% des coûts totaux. Cette menace de fermeture est aussi le lifting de l’entreprise pour satisfaire les exigences des éventuels investisseurs financiers tels que JP Morgan ou Vector Capital."

Sauver les emplois chez Technicolor Angers fait partie du champ des possibles, souligne la CGT. Le gouvernement a directement les moyens d’agir : "Il peut demander à France Télécom Orange, dont il est un actionnaire de référence, de revenir sur les décisions de délocalisation à l’étranger de la fabrication des box ADSL et ainsi redonner des charges de travail conséquentes à l’usine. Il doit utiliser tous les moyens pour sauver l’emploi. Le groupe Technicolor doit assumer son rôle d’actionnaire en préférant l’investissement industriel à la satisfaction de l’appétit de ses dirigeants ou à une augmentation de son taux de rentabilité."


Brève mise en ligne le 10 juillet 2012