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Sécurité privée : un secteur insécurisé !

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Sécurité privée : un secteur insécurisé !


Le secteur de la sécurité privée est en plein boom. Vigiles, maitres-chiens, détectives, convoyeurs de fonds… Ils sont près de 170000 à travailler dans les métiers de sécurité privée. Un secteur en expansion, mais peu régulé.

Selon le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (CEREQ), les effectifs de la branche sécurité ne cessent d’évoluer avec plus de 90% d’augmentation en dix ans. Ils représentent 37% de l’ensemble des effectifs consacrés à la sécurité des biens et des personnes, contre 21%, il y a vingt ans.

Un marché qui s’est étendu du fait du transfert des compétences de l’Etat dans ce domaine vers des entreprises privées.

Mais, pour Jean-Paul Horville, de la fédération CGT des Services, cette croissance ne s’est pas faite sans certaines dérives. Et le syndicaliste de dénoncer l’ultralibéralisme d’un secteur où "les employeurs font tout ce qu’ils veulent". Ce qui se traduit par du travail illégal, de la précarité de l’emploi, des salaires insuffisants et des conditions de travail souvent déplorables.

En mai et juin, des mobilisations ont eu lieu à Paris et à Lyon, alors que c’est un secteur où les salariés se mobilisent peu, pour réclamer des augmentations de salaires, dénoncer les mauvaises conditions de vie et de travail et réclamer une régulation de leur métier.


Brève mise en ligne le 8 août 2012