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Sécurisation des emplois : la négociation n’est toujours pas engagée

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Sécurisation des emplois : la négociation n’est toujours pas engagée


Comme pour la réunion précédente, le MEDEF a réduit la séance de négociation de ce vendredi 19 octobre à un exposé par chacune des organisations de leurs propositions, après avoir lui-même distribué les siennes.

Sur "l’anticipation des évolutions de l’activité", pour le MEDEF c’est :
- Toujours rien sur les brusques revirements stratégiques décidés par les donneurs d’ordre,
- Toujours rien sur les droits nouveaux des représentants des salariés,
- Toujours rien pour les salariés des petites entreprises. Mais en revanche, une conception très extensive de la confidentialité des informations qui seraient données par l’employeur.

Sur le "maintien dans l’emploi", le MEDEF transforme le chômage partiel en gestion normale de l’entreprise et fait des salariés la variable d’ajustement en cas de difficultés, en "resservant" les "accords compétitivité emploi". Le MEDEF tente à nouveau de faire passer son licenciement sans motif.

La CGT a réaffirmé avec force qu’une réelle anticipation doit passer par la création de droits d’intervention des salariés sur les questions stratégiques et d’emploi, un droit à la formation maitrisée par les salariés, une gestion prévisionnelle des emplois et compétences pour tous.

La CGT soutient avec force que les accords "compétitivité emploi" ne sont pas la solution pour sortir de la crise actuelle. Il faut s’intéresser aux choix de gestion des entreprises et à leurs efforts d’investissement et recherche. Pour dépasser les difficultés conjoncturelles, il faut transformer le chômage partiel en un "contrat de sécurisation des emplois et des entreprises".

Puisque le MEDEF reste sourd aux attentes des salariés, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser. Rendez-vous est pris pour la journée d’action européenne du 14 novembre.


Brève mise en ligne le 19 octobre 2012