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Renault : refuser le chantage et les licenciements

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Renault : refuser le chantage et les licenciements


Comme il l’avait annoncé le patron de Renault, Carlos Ghosn, emboîte le pas de PSA avec l’annonce de la suppression de 7500 postes de travail.

L’accord dit de "sauvegarde de l’emploi" n’est pas encore réellement validé et déjà la direction de Renault s’en empare. La sauvegarde de la compétitivité est mise en avant pour supprimer des milliers d’emplois. C’est la stratégie de développement du groupe qui est responsable de la situation et les salariéEs n’ont pas à en payer les conséquences. Par le chantage à la fermeture de sites, la direction espère décourager les réactions des salariéEs et faire pression sur les organisations syndicales.

7500 suppressions de postes c’est autant d’emplois directs supprimés et comme chaque fois trois ou quatre fois plus d’emplois indirects. C’est aussi une aggravation des conditions de travail et une pression sur les salaires de ceux qui ne perdront pas leurs emplois.

Comme chez Arcelor, PSA, Sanofi, Virgin et bien d’autres, les patrons et les actionnaires sont exemptés de toute responsabilité. SeulEs les salariéEs sont priéEs de faire des sacrifices.

Il faut imposer l’interdiction des licenciements et suppressions de poste, la réduction massive du temps de travail, la suppression du travail de posté, de nuit et de week-end.

La coordination des mobilisations actuelles dans des dizaines d’entreprises contre les licenciements et fermetures de sites est plus que jamais urgente pour construire le rapport de force nécessaire pour faire reculer les patrons licencieurs.


Brève mise en ligne le 16 janvier 2013