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Kem One (Fabrication de PVC) : la CGT demande la nationalisation provisoire

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Kem One (Fabrication de PVC) : la CGT demande la nationalisation provisoire


Au lendemain d’un Comité Central d’Entreprise qui s’est tenu le 20 février dernier, les salariés de Kem One (Société née de la cession des activités vinyliques du groupe Arkema au financier Gary Klesch), les élus ont fait valoir leur droit d’alerte, ce qui entraîne le lancement d’une expertise financière et fera apparaître l’historique de gestion de l’ensemble des comptes reliés à Kem One.

En effet, il a été confirmé lors de ce CCE que la société était endettée à hauteur de 125 millions d’euros, reconnu que Gary Klesh n’avait pas mis un seul euro dans la société, et qu’un versement a bien eu lieu sur un compte de holding hébergé dans un paradis fiscal à Jersey, détenu par Gary Klesch.

Les représentants CGT ont mis au vote une motion de défiance réclamant le départ de Gary Klesh. Ils demandent une "nationalisation provisoire" du groupe et exigent que ses ex-propriétaires : Arkema et Total prennent leurs responsabilités d’industriels en entrant dans le capital du groupe pour pérenniser l’activité pétrochimique et vinylique française.

Kem One emploie 2600 salariés dont 1800 en France.


Brève mise en ligne le 25 février 2013