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A Vire le 23 mars, contre la fermeture de la maternité

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A Vire le 23 mars, contre la fermeture de la maternité


Après Saint Antoine, La Seyne sur Mer, Saint Antoine, Marie-Galante : c’est aujourd’hui la maternité de Vire qui est contrainte d’arrêter son activité, malgré la forte mobilisation de la population avec la collectif "touche pas à ma santé, touche pas à mon hosto".

En 35 ans plus de 800 des 1369 maternités ont disparu, et prés d’un quart des femmes habitent actuellement à plus d’une demi heure de leur lieu d’accouchement. Ce mouvement se poursuit malgré la répétition d’événements dramatiques comme récemment dans le Lot ou à la maternité de Port Royal à Paris, montrant les dangers de la disparition d’établissements de proximité et de la saturation des services restant.

La seule véritable raison de ces fermetures est la volonté de limiter les dépenses d’Assurance Maladie, et la place de l’Hôpital Public.

Au nom de la "réduction des déficits" les gouvernements successifs poursuivent la casse en imposant, cette année encore une cure d’austérité de 650 millions d’€ à l’Hôpital. Loin d’être abrogée la loi "Bachelot" est à peine "toilettée".

Le 23 mars à Vire, ceux qui luttent et tentent avec détermination et ténacité de coordonner l’action pour la défense de l’Hôpital Public et de l’accès aux soins exigeront :
- la réouverture de la maternité
- l’abrogation de la loi "Bachelot" qui organise les fermetures et les restructurations
- la suppression du "bras armé" de la destruction du service public que sont les Agences Régionales de Santé
- l’arrêt immédiat de toutes les fermetures et restructurations hospitalières, et le maintien des établissements et services de proximité
- un plan d’urgence emploi formation de 120000 emplois pour l’Hôpital Public.

Le prétendu "déficit" des hôpitaux et de la Sécurité Sociale, n’a rien d’une fatalité : c’est un choix politique de ceux qui nous gouvernent. A nous d’en imposer un autre : la santé avant les profits !


Brève mise en ligne le 20 mars 2013