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Jeunes diplômés : l’accès à l’emploi de cadre plus laborieux

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Jeunes diplômés : l’accès à l’emploi de cadre plus laborieux


Un diplôme reste un bon rempart contre le chômage, mais qu’en est-il avec l’approfondissement de la crise ?

Selon le Centre d’études et de recherche sur les qualifications (Cereq), dépendant des ministères de l’Education et du Travail, tous niveaux scolaires confondus, la conjoncture semble avoir "retardé l’insertion" dans l’emploi des jeunes "plutôt que de (la) mettre à mal durablement". Sans surprise, les non-diplômés et les niveaux CAP et BEP pâtissent nettement et davantage de la crise. "Face à la crise, le rôle protecteur du diplôme semble plutôt se renforcer et perdurer au cours des premières années de vie active", note le Céreq, qui calcule que le taux de chômage n’excédait pas 6% pour les diplômés du supérieur en 2004. Il a même baissé entre les deux générations pour les sortants d’écoles d’ingénieur et du commerce, et les niveaux bac+2 et bac+3.

Et qu’en est-il de la qualité de l’emploi et du statut ?

L’enquête montre une dégradation de la qualité des emplois pour les diplômés de l’enseignement supérieur de 2004 qui sont moins nombreux à occuper des emplois de cadres au bout de sept ans de vie active : 32% contre 37% de leurs homologues de la génération 1998.

Leurs salaires de départ sont aussi plus bas et évoluent peu. Les rémunérations à l’embauche des jeunes cadres du privé de la génération 2004 diminuent de 10% par rapport à ceux de 1998. L’étude indique que les salaires sont "en berne" pour tous. Ils n’augmentent que de 3% pour la génération 2004 entre 3 et 7 ans de vie active, contre 15% pour la cohorte 1998. Les cas de "déclassement" constatés entre 5 et 7 ans sont aussi un peu plus fréquents pour la génération 2004 : 9% contre 7%.


Brève mise en ligne le 9 juillet 2013