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PSA Mulhouse : augmentation des cadences avant l’accord compétitivité

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PSA Mulhouse : augmentation des cadences avant l’accord compétitivité


En prenant le prétexte de la réussite du lancement du modèle 2008, la direction du site de PSA Mulhouse veut aggraver la flexibilité des horaires.

Sur cette ligne de production depuis fin avril et jusqu’à fin juillet, une heure supplémentaire est imposée chaque soir et tous les samedis matins sont travaillés.

La direction a annoncé qu’elle poursuivait les cadences lors d’un CE extraordinaire, avec 13 samedis travaillés du 14 septembre au 14 décembre. Cela se traduit par des semaines de 47h à l’usine, une semaine sur deux, pour les salariés concernés.

Et, cerise sur le gâteau, elle prétend qu’il manquera encore 2100 véhicules à produire d’ici décembre et qu’il faudra trouver d’autres "solutions" pour les fabriquer (allongements d’horaires, travail des jours fériés, etc).

Pour la CGT, toutes ces annonces sont un avant-goût amer du futur accord de compétitivité que la direction PSA veut imposer dans toutes les usines du groupe dans les prochains mois, avec une flexibilité sans limite.

Dans un tract, le syndicat a rappelé que 1000 intérimaires ont été renvoyés à Mulhouse en 1 an et que 500 emplois en CDI ont été supprimés. Dans le même temps, PSA ferme le site d’Aulnay (93), licencie à Rennes et supprime 11200 emplois. "Il est inacceptable de surcharger de travail des usines comme Mulhouse pendant que des milliers de salariés du groupe vont être envoyés à Pôle Emploi. Dans une période de crise comme aujourd’hui, la priorité doit aller à la répartition du travail, à l’équilibrage des productions entres toutes les usines afin que chaque salarié puisse avoir un emploi et un salaire" s’insurge le syndicat CGT.


Brève mise en ligne le 8 juillet 2013