"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2431288 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Kem One (Chimie) : la CGT a des propositions pour sauver les emplois

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Kem One (Chimie) : la CGT a des propositions pour sauver les emplois


C’est le 9 septembre prochain que le tribunal de commerce statuera sur le sort de Kem One, ancienne filiale du géant de la chimie Arkema, en redressement judiciaire depuis le 25 mars. Mais en attendant, la CGT ne reste pas l’arme au pied. Le syndicat fait des propositions impliquant notamment les pouvoirs publics afin de sauver quelque 20000 emplois menacés par "effet de domino" au cas où les six sites du fabricant de PVC étaient fermés.

Lors d’une conférence de presse le 18 juillet, Philippe Lemarchand, le coordinateur CGT de Kem One a mis en avant un paradoxe : "nous sommes en redressement judiciaire, mais tout le monde travaille et on vend nos produits". Pour la CGT, c’est clair : les difficultés rencontrées par Kem One relèvent "de problèmes de gestion, pas de marchés".

De fait, le projet de reprise que le syndicat défend pour l’entreprise prévoit, notamment que l’Etat prenne une participation de 35% pour détenir une minorité de blocage. Avec les régions concernées par la fermeture des sites et les clients industriels de Kem One, la CGT espère trouver 400 millions d’€ sur 5 ans, pour mener à bien les "investissements annuels incontournables". La CGT assure que le dossier est suivi avec attention par la région Rhône-Alpes, et qu’il suscite l’intérêt d’un industriel qui trouve que le projet est novateur et a du sens. "Il faut maintenant que Bercy nous entende", a lancé le coordinateur CGT lors de la conférence de presse.

Le placement en redressement judiciaire de Kem One concerne cinq usines à Lavera et Berre (Bouches-du-Rhône), Saint-Auban (Alpes de Haute Provence), Balan (Ain), Saint-Fons (Rhône) ainsi que le siège administratif de Lyon.


Brève mise en ligne le 19 juillet 2013