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Politique d’immigration : 7 associations rencontrent François Hollande

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Politique d’immigration : 7 associations rencontrent François Hollande


Les présidents de sept associations – rassemblées dans leurs actions et leurs préoccupations pour un meilleur "vivre ensemble" – ont rencontré vendredi 13 septembre le Président de la République afin de lui faire part de leurs inquiétudes et de leurs attentes.

Alors que la situation économique et sociale fragilise une partie de la société française, ils ont dressé le constat d’une augmentation des attitudes de rejet et de marginalisation à l’égard des étrangers.

Ils ont exprimé leurs inquiétudes quant aux tentations populistes et aux risques de fractures sociales imputables à la politique menée actuellement par le gouvernement et exprimé leur incompréhension des décisions aléatoires mise en œuvre dans le règlement des situations des familles roms plus particulièrement.

Plus largement, concernant la situation des étrangers, les associations ont rappelé qu’elle ne pouvaient se satisfaire des mesures prises et largement insuffisantes répondant plus à des considérations sécuritaires qu’humanitaires.

Concernant le droit d’asile, les représentants des sept associations ont insisté sur la nécessité, dans la mise en œuvre d’une réforme attendue, d’une simplification des procédures et de leur centralisation auprès d’un organisme unique, l’OFPRA, le pouvoir d’examen des demandes d’asiles par les préfectures ayant clairement montré ses limites.

Les associations ont conclu avec deux demandes pressantes : - "Dans la période difficile que traverse la société française, le Président de la République doit s’exprimer avec force pour rappeler les valeurs cardinales de la République, celles de justice, de cohésion sociale, de respect de l’autre et des cultures différentes. Cette parole attendue du Président encouragera celles et ceux qui agissent quotidiennement dans les associations ou dans la société pour un meilleur vivre ensemble. Elle devra aussi poser clairement des repères éthiques à la nation, et particulièrement aux élus, en référence à ces principes fondateurs de la République qui ne peuvent tolérer des pratiques ou des discours discriminatoires."
- "Le Président de la République doit demander au Gouvernement de se montrer plus ambitieux quant aux réformes et aux mesures en préparation, aussi bien sur leur contenu que sur leur tempo. Les messages ambigus et le manque de vision d’ensemble de ces derniers mois, n’ont pas vraiment suscité "l’apaisement" mais plutôt installé le doute et l’anxiété pour les personnes concernées et pour les citoyens conscients que la politique à l’égard des étrangers est un "marqueur" de la santé démocratique de notre pays."

Au cours de l’entretien, le Président de la République a tenu à placer l’ensemble des problèmes soulevés dans le devoir qu’a la France d’être à la hauteur du "pacte de dignité" qu’elle doit tenir à l’égard de la population française, des étrangers quelque soit leur statut et de la communauté internationale.

Le Président a insisté sur le fait que la question des étrangers doit être traitée selon les règles du droit commun, en particulier en ce qui concerne l’accès à la justice, au logement, à la santé, à l’école, et que l’ensemble de ces sujets exige l’intervention effective de plusieurs ministères.


Brève mise en ligne le 16 septembre 2013