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Hôpitaux publics : les urgentistes haussent le ton

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Hôpitaux publics : les urgentistes haussent le ton


A l’appel de l’AMUF et Samu-Urgences de France, les médecins urgentistes sont appelés, dès aujourd’hui 15 octobre à déléguer à la direction de leur hôpital la gestion du transfert des malades vers d’autres services, afin de pousser les établissements à revoir leur organisation.

Ils en ont en effet assez, pour trouver un "lit d’aval" et faire hospitaliser un patient dans une autre unité, de démarcher eux-mêmes, souvent pendant des heures, les services à la recherche d’une place. C’est là une des difficultés, mais pas la seule, à l’origine de l’engorgement des urgences.

A partir d’aujourd’hui, si une solution pour hospitaliser le patient n’est pas trouvée immédiatement, les urgentistes cesseront donc d’appeler au téléphone tous les services, l’un après l’autre "et la fonction de recherche sera assurée par le directeur ou les personnes qu’il aura désignées", prévient Samu-Urgences de France dans un communiqué. "Au lieu de rester pendu au téléphone comme aujourd’hui, l’urgentiste retournera à ses autres malades", justifie le président du syndicat.

Les syndicats demandent la désignation d’un référent pour les urgences et la création d’une cellule qui gère les flux d’hospitalisation "24 heures sur 24 et sept jours sur sept", a indiqué Patrick Pelloux, président de l’AMUF. Une solution qui figure dans un rapport sur la gestion des lits d’hospitalisation remis fin septembre à la ministre de la Santé qui avait alors indiqué que 162 établissements étaient concernés par un projet de déploiement sur trois ans de services chargés exclusivement de gérer les lits.


Brève mise en ligne le 15 octobre 2013