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Fralib à Gemenos (Groupe Unilever) : la justice confirme l’annulation du plan social

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Fralib à Gemenos (Groupe Unilever) : la justice confirme l’annulation du plan social


C’est assurément un nouveau camouflet pour le groupe Unilever que tribunal de grande instance de Nanterre vient de condamner à exécuter l’arrêt rendu le 28 février 2013 par la Cour d’Appel d’Aix en Provence par lequel elle a annulé toute la procédure, le 3ème PSE et le licenciement des 182 salariés.

Sur le long chemin de la défense de leur usine spécialisée dans la fabrication de sachets de thé et d’infusion (l’Eléphant) et de leurs emplois, les salariés de Fralib peuvent se réjouir de cette nouvelle décision de justice qui, si elle ne règle pas tout, les conforte dans leur combat qui dure depuis plus de mille jours. Le groupe doit reprendre l’ensemble de la procédure, présenter un nouveau PSE pour les 182 salariés comme ordonné par le juge sous peine d’une astreinte de 3000 € par jour, astreinte portée à 10000 € par jour si Unilever ne s’exécute pas dans les 15 jours à compter de la notification de la décision.

Les salariés et leur syndicat CGT, soutenus largement par la population, entendent imposer à Unilever la prise en compte de leur projet de SCOP TI. Pour la CGT, pas d’autre alternative, "après cette nouvelle condamnation, Unilever doit enfin assumer ses responsabilités en cédant la marque "Eléphant" aux salariés et des volumes pour permettre la poursuite de l’activité de production et de conditionnement de thé et d’infusions sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône). Dans le même temps, l’ensemble des salariés injustement licenciés doivent être réintégrés dans leur emploi et Unilever doit payer les arriérés de salaires."

La CGT Fralib attend aussi de l’Etat qu’il "assume ses responsabilités et tienne les engagements pris par le Président de la République lorsqu’il n’était encore que candidat à cette fonction pour favoriser la mise en œuvre du projet alternatif porté par les salariés."


Brève mise en ligne le 23 octobre 2013