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Eau de Paris : une semaine de grève pour faire reconnaître le risque amiante et l’insalubrité

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Eau de Paris : une semaine de grève pour faire reconnaître le risque amiante et l’insalubrité


Ce matin mardi 25 mars, les employés d’Eau de Paris travaillant dans les égouts et les galeries souterraines de la capitale, manifestent place de l’Hôtel-de-Ville, à l’appel de la CGT et la CFDT et la CFTC. Ils sont en grève depuis une semaine dans le cadre d’un préavis unitaire déposé depuis le 10 mars car il sont exposés à la fibre cancérigène contenue dans le revêtement des conduites. 80% des 120 salariés (sur 1000 employés d’Eau de Paris) concernés sont grévistes

Hier lundi, les grévistes ont obtenu une audience auprès de la Ville de Paris qui n’a pas débouché, aussi les grévistes ont-ils reconduit leur mouvement.

La fédération CGT des Services publics qui soutient ce conflit a mis en ligne une pétition pour soutenir les grévistes sur laquelle les trois syndicats apportent les preuves que la Mairie de Paris savait depuis des années. La CGT des Services publics rappelle que la collectivité a joué l’étonnement "lorsque les révélations sur l’amiante au sein des réseaux d’égouts ont été faites en 2011, alors qu’elle était au courant depuis au moins 1976 de la composition du revêtement de protection, puisque des dispositions étaient prévues dans le cadre des concours ou examens des préposés et des chefs fontainiers".

Les trois syndicats estiment que les salariés font valoir leur droit à une véritable protection sanitaire et une légitime réparation vis-à-vis de leur espérance de vie amoindrie par l’exposition aux milieux de travail pénibles et insalubres.

Ils exigent l’ouverture de négociations notamment pour :
- une revalorisation et un élargissement du congé de fin de carrière à tous les agents effectuant des travaux pénibles, insalubres, dangereux ou sales en augmentant le nombre de tranches de cumul de jours de congés annuels et en portant le calcul en jours ouvrés et non en jours calendaires comme actuellement.
- la mise en place de mesures de sauvegardes pour les salariés ayant effectué plus de 20 ans de travaux pénibles ou insalubres.


Brève mise en ligne le 25 mars 2014