"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2438062 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Scandale des prothèses PIP : les prud’hommes reconnaissent les salariés dans leurs droits

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Scandale des prothèses PIP : les prud’hommes reconnaissent les salariés dans leurs droits


Le conseil des prud’hommes de Toulon a reconnu les 42 ex-salariés du fabricant d’implants mammaires frauduleux dans leurs droits en considérant que leur licenciement économique n’avait "pas de cause réelle et sérieuse".

Ils demandaient que leur licenciement ne soit plus considéré comme résultant de problèmes économiques mais de fautes de gestion des anciens dirigeants, dont le dont le fondateur de PIP Jean-Claude Mas, condamné en décembre 2013 à quatre ans de prison ferme. L’avocat des plaignants avait notamment versé au dossier des prud’hommes les éléments sur les détournements de fonds présumés des anciens dirigeants."Ces fautes de gestion ont placé l’entreprise dans une situation financière délicate avant même que le scandale n’éclate. L’argent aurait pu être utilisé par exemple à l’achat de produits homologués et éviter les difficultés de la société", estime le défenseur des 42 ex-salariés.

"Avec leur licenciement désormais requalifié, les salariés seront reconnus comme victimes des erreurs de gestion des anciens dirigeants", estime maître Vinolo. Le défenseur explique que ces ex-salariés "sont stigmatisés en tant qu’anciens de PIP lorsqu’ils cherchent du travail. Cette décision va aussi ouvrir droit à des dommages-intérêts".


Brève mise en ligne le 31 mars 2014