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Fagor-Brandt : 1800 employés attendent la décision de justice

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Fagor-Brandt : 1800 employés attendent la décision de justice


Quel avenir pour les 1800 emplois menacés dans les quatre sites industriels du géant de l’électroménager Fagor-Brandt ? C’est ce mardi 15 avril qu’une décision sera prononcée par le tribunal de commerce de Nanterre.

Depuis la fin de l’année 2013, les employés du fabricant attendent que la situation se débloque. En cause, un blocage de la justice espagnole qui ne donnait pas son autorisation au rachat des marques du groupe.

La situation a enfin avancé de quelques pas pour les employés des usines françaises, depuis que Fagor-Brandt a déposé le bilan.

Plusieurs éventuels repreneurs ont déposé des dossiers, mais aucun ne promet de reprendre les usines concernées. La proposition la plus intéressante est celle de l’industriel algérien Cevital, d’ailleurs soutenu dans son projet de reprise par Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement Productif. En effet, en promettant de "sauver" deux usines et les sites industriels, Cevital préserverait 1200 postes sur les 1800 menacés.

Jusqu’ici la décision de justice a été plusieurs fois repoussée, notamment parce que les marques exploitées par le fabricant français (Vedette, Sauter, De Dietrich et Brandt) doivent être rachetées mais ne lui appartiennent pas. Le repreneur doit donc les racheter auprès du groupe espagnol Fagor, ce à quoi la justice espagnole n’avait pas donné son accord jusqu’à présent, pour des raisons financières.


Brève mise en ligne le 15 avril 2014