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Dia France : les salariés, inquiets, se rassemblent à Vitry

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Dia France : les salariés, inquiets, se rassemblent à Vitry


Suite à l’annonce de la mise en vente de Dia France, -spécialiste français du "hard-discount"-, le personnel, inquiet pour son avenir, se mobilise. Ce 5 juin, le syndicat CGT appelle à manifester devant le siège social du groupe à Vitry-sur-Seine. Une vente libre de produits Dia est également organisée.

Le 8 mai dernier, le groupe espagnol Dia -numéro trois mondial du hard discount après Aldi et Lidl, avait annoncé vouloir céder l’intégralité de son activité en France.

"Pour qu’il n’y ait pas de casse sociale, il faudrait que les repreneurs rachètent la totalité des magasins, indique Thierry Coquin, délégué CGT. A défaut, 200 magasins, les moins rentables, pourraient fermer. Et quelque 1500 à 2000 salariés seraient touchés."

Carrefour et Casino seraient notamment sur les rangs. Carrefour s’était séparé des points de vente Dia en France (ex magasins ED) en 2011, en les revendant aux Espagnols.

Le groupe Dia, avec ses 7328 magasins dans le monde et un chiffre d’affaire de 11,6 milliards d’€ en 2012, a enregistré un bénéfice net en augmentation de 9,4% sur le premier trimestre 2014.

Les représentants syndicaux CGT, FO et CFTC de Dia France ont été reçus par le ministère de l’Economie le 23 mai dernier. "Notre syndicat a interpellé l’Etat sur les subventions et exonérations accordées par les entreprises pour le maintien de l’emploi", déclare Thierry Coquin. "Dia a bénéficié à ce titre de 15 millions d’€ en 2013 alors que dans la même année, 23 magasins ont été fermés et 500 salariés licenciés. A quoi a servi cet argent ?"

En se réunissant ce 5 juin, les salariés entendent bien faire passer un message au futur repreneur : "S’il y a casse sociale, nous serons là pour lui mettre des bâtons dans les roues et empêcher les licenciements !", alerte Thierry Coquin.


Brève mise en ligne le 5 juin 2014