"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2443085 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Cheynet & Fils : pas de trêve estivale pour les licenciements

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Cheynet & Fils : pas de trêve estivale pour les licenciements


La principale unité de production de Cheynet & Fils, premier fabricant européen de ruban élastique pour la lingerie corsetterie, située à une vingtaine de kilomètres de Saint-Etienne, a été placée en redressement judiciaire le 1er juillet. 40% des 300 salariés seraient menacés de licenciement.

Les principales grandes marques de lingerie et corseterie (Chantelle, Simone Pérèle, Lise Charmel, Aubade, Maison Lejaby, etc.) et de sous-vêtements masculins (Eminence, Athéna, Pull In…) figurent parmi ses clients.

Le groupe compte plus de 600 salariés si l’on compte ses filiales tunisiennes et thaïlandaises. Ce secteur industriel a été fortement touché par la délocalisation après la fin des quotas européens et l’invasion des produits chinois à bas coût. C’est une catastrophe sociale pour la petite ville de Saint-Just-Malmont (Haute-Loire) qui compte plus de 4000 habitants.

Selon des sources sérieuses, les ventes auraient progressé de 8% l’an dernier. La fragilité de l’entreprise reste donc à prouver.

La CGT en appelle aux commissaires au redressement productif des régions Auvergne et Rhône-Alpes. Elle demande à la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) de contrôler la légalité du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) et de la procédure de licenciement avec l’aide d’un expert-comptable.

Il est important de rappeler que deux plans sociaux ont déjà touché l’entreprise en 2007 et 2008 et que la Cour de Cassation a condamné plusieurs fois Cheynet & Fils pour non respect de son obligation de reclassement.

La bataille pour l’emploi sera difficile et enfermée dans un calendrier très serré. Le 29 juillet, la restructuration devrait être présentée avant un retour devant le tribunal de commerce le 2 septembre.

Les salariés, qui ont fait beaucoup d’efforts en venant travailler les samedis ou en faisant des heures supplémentaires, vont devoir payer la note salée d’une mauvaise gestion de la direction avec un troisième plan social en 3 ans.


Brève mise en ligne le 22 juillet 2014