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Centre hospitalier de Toulouse : grève au service de neurochirurgie

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Centre hospitalier de Toulouse : grève au service de neurochirurgie


Le personnel du service neurochirurgie B3 de l’hôpital Pierre Paul Riquet de Toulouse est en grève illimitée depuis le jeudi 31 juillet 2014. 70% des effectifs planifiés ce jour ont suivi le mouvement. Infirmiers et aides-soignants dénoncent la dégradation considérable des conditions de travail et donc de la qualité des services dont bénéficient leurs patients.

Les problèmes de sous-effectif dans le service neurochirurgie sont présents depuis l’ouverture de l’hôpital, en avril 2014. Ils se sont amplifiés depuis l’ajout de lits supplémentaires à effectif constant. Des plannings fluctuants et des rappels sur les jours de repos ne font qu’ajouter à l’état d’épuisement physique et moral des personnels. Alors que le service compte une trentaine d’infirmiers et d’aides-soignants, il faudrait 8 postes supplémentaires pour en assurer le bon fonctionnement. Au-delà des questions administratives, c’est la santé du personnel hospitalier et celle des patients qui est en jeu.

Le CHSCT a donc été sollicité pour mener une enquête, le 18 juillet, suite au déclenchement d’une procédure de « danger grave et imminent », danger constaté, alors, y compris par l’administration de l’hôpital. Mais le lundi suivant, 21 juillet, la direction fait marche arrière. Le CHSCT a donc décidé de saisir lui-même l’inspection du travail dans les jours à venir.

Ce rassemblement du 31 juillet n’est qu’une première d’une série de rendez-vous hebdomadaires que les agents de l’hôpital Pierre Paul Riquet qualifient de "jeudis noirs du pôle Neurosciences". Ces problèmes de sous-effectif, de dégradation des conditions de travail et d’accueil des patients n’étant pas exclusifs du département de neurochirurgie, il faut s’attendre à une amplification des mobilisations pour les semaines à venir.

Voir le site Internet de la CGT du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse


Brève mise en ligne le 1er août 2014