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Blanc-Mesnil (93) : après la Bourse du travail, le Maire s’en prend aux militants

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Blanc-Mesnil (93) : après la Bourse du travail, le Maire s’en prend aux militants


Nouveau rebondissement dans l’affaire de la Bourse du travail du Blanc-Mesnil, en Seine Saint-Denis.

Depuis le 31 décembre 2014, la maison des syndicats est, selon les vœux du Maire Thierry Meignen, fermée. Pour protester contre cette "décision brutale", comme le souligne la CGT du 93 dans un communiqué, salariés et militants étaient rassemblés devant le site le 30 avril dernier. "Une initiative pacifique, sans aucune provocation ni quelconque violence", précise le texte. En revanche, des animateurs de la ville, présents sur les lieux, ont adopté des comportements agressifs et menaçants. L’un d’eux, comme le mentionne le communiqué, a brisé une vitre et "s’est rendu coupable de violence vis-à-vis d’un militant". Acte ayant entrainé une intervention médicale avec des points de sutures. Une autre militante a, quant à elle reçu des bris de vitre au visage provocant des blessures. Une plainte a été portée.

Lors de cette occupation, seuls trois adultes étaient présents selon le syndicat. Vérité dévoyée par le Maire, qui menace de porter plainte. La CGT se réserve ainsi le droit d’attaquer en justice, si plainte il y a, toutes les personnes, dont le Maire, qui ont versé dans la calomnie afin d’attenter à l’image de la CGT.

- Voir le dossier sur les libertés syndicales : syndicalistes… pas voyous !


Brève mise en ligne le 4 juin 2015