"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2391605 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 15 septembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Polyclinique de l’Ormeau à Tarbes : doit-on laisser la santé aux mains des financiers ?

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Polyclinique de l’Ormeau à Tarbes : doit-on laisser la santé aux mains des financiers ?


Depuis le 8 novembre 2016, 140 salarié(e)s de la polyclinique de l’Ormeau à Tarbes (Hautes-Pyrénées) sont en grève.

56 jours pour réclamer un accord qui a été qualifié par le médiateur désigné par la préfecture de "rattrapage social plutôt qu’une avancée sociale".

56 jours pour obtenir le droit d’exercer leurs missions de soignants dans la dignité et le respect des patients.

Car, après le rachat de leur établissement en 2014, par le groupe Médipole, les personnels soignants et administratifs de la polyclinique de l’Ormeau n’en finissaient pas de subir les dégradations de leurs conditions de travail : effectifs en baisse, charge de travail en hausse, matériels obsolètes, restrictions budgétaires.

À cette grève, le groupe Médipole a décidé de répondre par le mépris, le silence, la désinformation, la manipulation : une position clairement dogmatique puisqu’elle lui coûte déjà plus cher qu’un accord qu’elle s’arc-boute à refuser.

La CGT continue de soutenir les grévistes de l’Ormeau dans leurs revendications et espère que le ministère de la Santé comme celui du Travail feront preuve d’autorité face à Médipole, fond de pension anglo-saxon, soucieux d’augmenter ses profits au détriment des personnels soignants et administratifs, des patients et de la Sécurité sociale.


Brève mise en ligne le 3 janvier 2017