"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2412290 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le mercredi 4 octobre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Création artistique : main mise du "château"

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Création artistique : main mise du "château"


Le Président de la République vient de prendre un décret instituant, auprès de lui, « un Conseil de la création artistique dont la mission est d’éclairer les choix des pouvoirs publics en vue d’assurer le développement et l’excellence de la création artistique française, de promouvoir sa diffusion la plus large… ». La Fédération du spectacle CGT et ses syndicats dénoncent avec force ce décret "constitue une grave atteinte portée à la démocratie culturelle au travers d’une de nos institutions républicaines."

La CGT Spectacles et ses syndicats dénoncent une main-mise de l’Elysée sur la création et ironisent sur les démonstations de la culture du président : "Nicolas Sarkozy a déjà eu l’occasion de nous faire part de son amour immense pour la littérature et de « l’utilité » qu’elle représentait à ses yeux. Il a même osé faire la promotion d’Eurodisney dans les media ! La CGT Spectacle estime qu’au delà "de la prétention redoutable et dangereuse de vouloir définir « l’excellence » en art, c’est la création même de ce Conseil qui a quelque chose de profondément choquant. La question n’est pas de débattre de la compétence ou non des membres qui composent ce Conseil. Ce qui est inacceptable, c’est de confier le rôle et la mission d’une institution républicaine à un Conseil privé présidé par Nicolas Sarkozy lui-même ! Ce qui heurte c’est la privatisation de la chose publique, c’est le bond en arrière de cent cinquante ans que fait faire à la France son premier magistrat.


Brève mise en ligne le 9 février 2009