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Non au chômage à Arcelor-Mittal

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Non au chômage à Arcelor-Mittal


Après avoir fermé Gandrange, le PdG d’Arcelor-Mital s’attaque maintenant à l’aciérie de Florange et prévoit de mettre au chômage pendant plusieurs mois la moitiés des salariés du site, avec les répercussions dramatiques pour les sous-traitants.

Prétextant un ralentissement de l’activité et malgré les 9 milliards de dollars de bénéfices, Arcelor-Mittal veut faire payer la crise aux salariés. Déjà échaudés par la fermeture de Gandrange, malgré les promesses, non tenues de N. Sarkozy, les salariés craignent, à terme, la fermeture de ce site. C’est pourquoi, plusieurs centaines d’entre eux ont interrompu la réunion du comité d’entreprise extraordinaire, aujourd’hui 9 avril, en exigeant une date de reprise de l’activité.

Nous soutenons la mobilisation des sidérurgistes contre la fermeture du site de Florange et exigeons le paiement à 100% des jours de chômage. Ce n’est pas aux salariés de payer la crise mais aux requins de la finance et de l’industrie qui, à longueur d’année, font des profits sur le dos des salariés avant de vouloir les virer en fonction de la conjoncture économique.

Le temps est venu d’agir collectivement, en associant les salariés de tous les sites concernés d’Arcelor-Mittal, pour bloquer les projets patronaux de destruction de l’emploi.


Brève mise en ligne le 9 avril 2009