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Hôpital : des amendements "écran de fumée" pour faire passer la loi Bachelot

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Hôpital : des amendements "écran de fumée" pour faire passer la loi Bachelot


A la veille du débat au Sénat sur la loi Bachelot, Nicolas Sarkozy change de discours. Hier il exigeait "un patron un seul, le directeur" et un fonctionnement d’entreprise pour l’hôpital public.

Désormais : "Le directeur d’hôpital ne doit pas devenir un despote absolu" et "personne n’a jamais dit que l’hôpital devait devenir une entreprise" ! La mobilisation des personnels et des médecins hospitaliers est passée par là. Mais ce recul verbal, tout comme les amendements retenus par les sénateurs n’ont qu’un but : maintenir le cœur du projet de privatisation de l’Hôpital qu’est la loi Bachelot. Non seulement les mesures annoncées par le chef de l’Etat ne concernent que les CHU, mais rien ne change concernant les "Agences Régionales de Santé" (ARS), véritables "quartiers généraux" de la privatisation de l’Hôpital et de la sécurité sociale. La logique comptable de gestion de l’Hôpital reste intacte. De même, aucun recul du gouvernement sur les suppressions d’emplois dont nous exigeons le rétablissement. Retirer un peu de pouvoir au directeur d’hôpital ne change rien sur le fond, car le véritable patron c’est le directeur de l’ARS, qui peut révoquer sans appel tout directeur ne respectant pas les plans de restructurations et les objectifs de productivité. Les buts fondamentaux de la loi Bachelot : réduire la place de l’Hôpital et le faire fonctionner avant tout sur des critères marchands restent en place.

La journée de grève et de manifestations du 14 Mai est donc plus que jamais justifiée, pour imposer non un toilettage de façade mais le retrait de la loi Bachelot, de toute la loi Bachelot.


Brève mise en ligne le 12 mai 2009