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Accidents en série chez Total : la CGT exige des réponses et des moyens pour la sécurité

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Accidents en série chez Total : la CGT exige des réponses et des moyens pour la sécurité


Suite à l’accident du travail grave sur le complexe pétrochimique de Total Petrochemicals de Gonfreville(76) du 4 août 2009 et à la recrudescence d’accidents graves et mortels dans les sites industriels du groupel, la coordination CGT de Total a interpellé Christophe de Margerie, directeur général par un courrier.

Pour mémoire :
- le 4 août à Gonfreville, trois salariés ont été victimes d’un flash sur un bac d’acide mis en travaux.
- le 15 juillet toujours chez Petrochemicals sur le site de Carling, l’explosion d’un surchauffeur a tué deux jeunes opérateurs et blessé six autres salariés.
- le 16 juillet à la raffinerie de Normandie un bac de pétrole brut s’est éventré.
- le 22 juillet sur le site de GPN Grandpuits une fuite d’ammoniac a intoxiqué 35 salariés dont 12 ont été évacués sur le centre hospitalier.
- le 29 janvier 2009 à la raffinerie des Flandres l’explosion d’un camion d’Hydro curage a tué un salarié sous-traitant et blessé quatre autres gravement.
- le 4 janvier 2009 à la raffinerie de Provence un opérateur est décédé à la suite d’une intoxication à l’hydrogène sulfuré.

Dans son couurier, la CGT de Total rappelle le PDG a sa "responsabilité, en tant que chef d’entreprise d’un grand groupe et conformément au code du travail, d’assurer la sécurité et la santé des salariés."

"Vous ne pouvez plus déclarer que la logique financière ne l’emporte pas sur la logique industrielle. Cette recrudescence d’accidents et incidents graves et mortels depuis le 1er janvier s’inscrit dans un contexte de restructuration et de suppressions d’emplois dans nos sites industriels (suppression de 555 postes dans le raffinage et la pétrochimie). Elle s’inscrit également dans un plan de réduction des coûts dans l’ensemble de nos branches d’activités."

Pour la CGT, "ces accidents n’auraient jamais dû avoir lieu si les moyens financiers avaient été donnés en termes d’investissements, de maintenance, d’effectifs, de formation". Des moyens que les 400 militants de la CGT sont venus revendiquer le 29 mai dernier lors de notre manifestation au siège social de la Défense.


Brève mise en ligne le 5 août 2009