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Solidarité avec les 850 phosphatiers licenciés à Khourigba (Maroc)

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Solidarité avec les 850 phosphatiers licenciés à Khourigba (Maroc)


En juillet 2009 l’Office Chérifien de Phosphate (OCP) a licencié abusivement 850 ouvriers qui travaillaient dans sa filiale SMESI. Les raisons de ce licenciement tiennent à la constitution d’un bureau syndical et à la volonté de la direction d’imposer une flexibilité à outrance notamment en obligeant les salariés à contracter des CDD de trois mois par l’intermédiaire de sociétés d’intérim. Au moment où l’OCP réalise, malgré la crise, un chiffre d’affaires historique et paye grassement ses actionnaires, il vise à accompagner sa transformation en société anonyme par une remise en cause généralisée des droits des travailleurs.

Une véritable répression s’est déchaînée sur les ouvriers : la ville de Khouribga est quadrillée par les forces de l’ordre, des syndicalistes sont poursuivis, en même temps que la direction fait appel à des retraités pour maintenir son niveau d’activité. Elle refuse par ailleurs d’ouvrir toute négociation sur les revendications des salariés.

Depuis le mois de juillet, 850 familles sont privées de toute ressource. Leurs conditions de vie, déjà précaires, se sont gravement détériorées.

Nous saluons la résistance des phosphatiers, affirmons notre solidarité pleine et entière à leur lutte et exigeons le respect des libertés syndicales, la titularisation définitive de tous les salariés, la réintégration des ouvriers licenciés et l’arrêt des poursuites judiciaires à l’encontre des quatre syndicalistes déférés devant le tribunal et de toute forme de répression.


Brève mise en ligne le 20 novembre 2009