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Les défenseurs de l’hôpital de Carhaix victimes de l’acharnement judiciaire

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Les défenseurs de l’hôpital de Carhaix victimes de l’acharnement judiciaire


Le 3 décembre, un coneiller municipal de Carhaix et un marin pêcheur doivent comparaître devant le tribunal pénal de Quimper pour des faits de résistance suite à la décision de fermeture des services maternité et chirurgie de l’hôpital de Carhaix, fermeture jugée illégale par le tribunal administratif de Rennes le 25 juin 2008. Ils sont accusés d’incendie volontaire et utilisation de feu à main, alors qu’ils se trouvaient simplement à proximité d’un feu de pneus.

Ce n’est pas la première fois que de simples citoyens, des responsables syndicaux et politiques, des chirurgiens ainsi que le maire sont convoqués par la police ou poursuivis par la justice pour les punir de leur mobilisation en défense de l’hôpital de Carhaix.

Ainsi, pour avoir inscrit sur la permanence du député UMP "L’hôpital de Carhaix vivra", deux manifestants ont été condamnés à 594€ d’amende chacun.

Les personnes relaxés, le 12 février dernier, par le tribunal correctionnel de Quimper, seront toutes rejugées, le procureur ayant fait appel.

Aujourd’hui, il n’y a pas de poursuite suite à la fermeture illégale de l’hôpital malgré le dépôt de plainte du collectif des femmes enceintes du centre Bretagne, mais en revanche c’est l’acharnement judiciaire contre ceux envers lesquels le tribunal administratif de Rennes avait donné raison.

Nous ne devons pas laisser faire. La lutte continue pour faire vivre le droit de naître, se soigner, travailler au pays.


Brève mise en ligne le 1er décembre 2009