"Si tu ne partages pas la lutte,
 tu partageras la défaite" (Bertolt Brecht)
Le site de la Section Syndicale CGT de l'Adapei Papillons Blancs d'Alsace
Quoi de neuf chez nous?

    Négociations Annuelles Obligatoires 2017

    Vous trouverez ci-dessous les revendications qui ont été défendues par les Organisations Syndicales CFE/CGC, CGT et FO lors de la réunion des Négociations Annuelles Obligatoires du mardi 17 octobre 2017. Ces revendications ont l’adhésion des représentants (...)

    Négociation sur l’harmonisation des statuts : DANGER !

    Nous avons appris que l’employeur a supprimé unilatéralement 6 jours de Congés Trimestriels à certainEs salariéEs. Les Organisations Syndicales CFDT, CFE/CGC, CGT et FO appellent l’ensemble des salariéEs à faire preuve de la plus grande vigilance et à nous signaler toutes (...)

Plan du site Archives du site Abonnement RSS
Outils CGT Playliste Mentions légales
Défouloir Massacre SPIP
Espace privé
2439928 visiteurs depuis le 01/11/2004
Dernier article publié le vendredi 10 novembre 2017
Dernière brève publiée le mercredi 1er février 2017
Contacter votre
Contacter le
Site mieux vu avec FIREFOX
Solidarité avec les travailleurs grecs !

L'actualité en 2542 brèves

brève précédente    brève suivante

Solidarité avec les travailleurs grecs !


Pas plus tôt renfloués par l’argent des contribuables, voilà les spéculateurs repartis à la manœuvre. Cette fois, c’est l’euro et la solidité de l’Europe monétaire qui est visée à travers ses maillons faibles Irlande, Portugal, Espagne et Grèce.

Les banques qui ont bénéficié d’aide des états et qui participent maintenant à cette offensive spéculative doivent être démasquées et lourdement sanctionnées.

Mais loin de s’en prendre aux spéculateurs, les dirigeants européens cherchent à profiter de la situation pour imposer au peuple grec un plan d’austérité drastique, qui pourrait servir d’exemple pour les autres pays. Une fois de plus les institutions européennes se mettent au service des détenteurs de capitaux contre la population.

Pas plus tôt élu, le premier ministre Papandréou fait adopter un train de mesures scandaleuses visant à faire payer cette crise au peuple grec. Diminution des salaires et des dépenses publiques, recul de l’âge de la retraite, privatisations…

Au moment où les travailleurs grecs se mobilisent contre ces mesures injustes, ils doivent avoir tout notre soutien. En Grèce, comme partout ailleurs, les travailleurs ne sont pas responsables de la crise, ils n’ont pas à en payer les frais.

Il faut nationaliser le système bancaire, pour en finir avec les ravages de la spéculation et mettre le crédit au service d’une reconversion sociale et écologique de la production.

Seule une mobilisation coordonnée de tous les travailleurs d’Europe pour défendre leurs emplois, leurs salaires, leurs retraites et tous leurs acquis sociaux, sera à même de lutter contre la coalition des actionnaires, des banquiers et des gouvernements européens.


Brève mise en ligne le 11 février 2010